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21/04/2008

Pandémie grippale: un vaccin pour tous. -- (Le Vif.be)

Pandémie grippale: un vaccin pour tous. -- (Le Vif.be) <--- LaLibre Belgique.

 

Extrait

"Un budget de 157,5 millions d'euros a été dégagé pour constituer un stock de vaccins contre la grippe destiné à couvrir toute la population belge, rapporte vendredi "La Libre Belgique"........Dès l'annonce par l'OMS d'une pandémie grippale, il est ainsi prévu que l'ensemble de nos concitoyens puissent être vaccinés endéans les deux semaines."

Pandémie grippale: un vaccin pour tous

"constituer un stock de vaccins" : impossible puisque le vaccin pandémique  contre le virus définitif capable de se transmettre entre les êtres humains n'existe pas encore. On ne peut faire un vaccin contre une forme de virus inexistant. En réalité, on achète anticipativement du vaccin qui doit encore être produit, et dont la production industrielle commencera après avoir identifié la souche pandémique . Il faut de 3 à 6 mois pour produire du vaccin, donc suffisament de temps pour que la première vague de la pandémie ait pu faire ses ravages. Heureusement, qu'il nous reste l'antiviral Tamiflu, si celui-ci n'est pas périmé dans les hangars gardés secrets de l'armée, et enespérant que celui-ci garde son efficacité, car de plus en plus de résistance à l'oseltamivir  (Tamiflu), sont remarqués dans différents pays du monde , par le virus de l'influenza de type  A comme le H1N1, H3N2, H5N1, ....

"Dès l'annonce par l'OMS d'une pandémie grippale, il est ainsi prévu que l'ensemble de nos concitoyens puissent être vaccinés endéans les deux semaines. " : impossible  parce que lorsque la pandémie sera annoncée officiellement par l'OMS, cela voudra dire que les labos commenceront à travailler sur la souche virale pandémique, pour finalement produire des vaccins dans les 3 à 6 mois, en respectant l'ordre des  commandes anticipées du vaccin par les pays solvables, et nous ne sommes pas les premiers à l'avoir commandé.

Impossible aussi, parce qu'il est inconcevable  actuellement de dispenser un vaccin à  une population en deux semaines, car nous n'avons pas de ("pandemic preparedness plan") plan de préparation à la pandémie, si ce n'est que sur papier. Dans cette pièce dramatique appelée "pandémie de grippe mortelle", les différents acteurs ne connaissent pas leur rôle, n'ayant pas reçu le texte de leur rôle (qui fait quoi, comment, pourquoi, où, avec quoi ????). Jamais la pièce n'a été répétée sérieusement avec les différents intervenants , par un scénario de récapitulation mettant en évidence les différents problèmes rencontrés lors d'une répétition.
Certes on a  déjà réalisé dans le grand secret (pendant les vacances d'été), un petit scénario --->
Préparation Pandémie Belgique : tout va très bien Madame la Marquise ???? (écris le 11 juillet 2007) et de plus ....  demandez à votre médecin (généraliste ou hospitalier) s'il sait ce qu'il doit faire en cas de pandémie .....et vous verrez le vrai visage de la réalité concernant la préparation de la Belgique pour la pandémie.

Et finalement ces déclarations de vaccination de masse de toute la population belge ne représente  que de la poudre aux yeux pour rassurer faussement une population. Le message que l'on veut faire passer est:  "Dormez bonnes gens, en cas de pandémie tout est prêt pour le plus grand bien de la population, car nous avons les vaccins".

Conclusion : acheter du vaccin  prépandémique ou pandémique anticipativement c'est bien, c'est déjà un premier pas, encore faut être capable de  le distribuer (avoir du pesonnel formé en temps de pandémie, ce qui n'existe pas actuellement) et l'avoir en  temps voulu (délai de conception, de fabrication, et de livraison en respectant l'ordre des commandes ), lorsque la pandémie aura été déclarée officiellemen par l'OMS. (Une pandémie se fait en 2 à 3 vagues d'une durée d'environ 1 mois 1/2 à 2 mois interrompues par des périodes de rémission, et la vaccination ne pourra se faire que pour la seconde  vague en espérant que le virus n'ait pas muté ente- temps, comme il le fait pour la grippe saisonnière chaque année.)

Addenda : N'oublions pas que les conséquences d'une pandémie dépassent le cadre d'un problème purement médical, soit à savoir qu'il faut aussi  envisager des problèmes tels que l'interruption des transports internationaux, des transports en communs locaux, la fermeture des crèches, écoles, centre de loisirs, l'interdiction de tout rassemblement (sportif, culturel, social…), la restriction des activités professionnelles non-essentielles, le ravitaillement des stations-service, supermarchés, banques, et l'approvisionnement en énergie, et la liste n'est pas exhaustive. .....

Pourquoi ? Parce que le nombre de personnes actives va chuter grandement par l'augmentation de morbidité  état de maladie), et de mortalité, et que le regroupement des personnes sera déconseillée pour ralentir  la progresson du virus au sein de la population.

En théorie, il existe (comme cela se fait par exemple en France) "H5N1 : Comment la France se prépare à la pandémie ?" (Exercice pandémie grippale 2006 )un comité interministériel chargé d'apporter une solution aux problèmes qui se posent durant une pandémie. Chaque ministère a son représentant, souvent le ministre lui-même chargé d'analyser et de résoudre les impasses dans lesquelles le plonge l'état de pandémie : comment transporter, comment régler le problème de l'enseignement, comment prévenir la délinquance exacerbée (pillage de magasin...) ou les délits, etc . En temps normal, les représentants des ministères se rassemblent pour définir et trouver des solutions à tous ces problèmes, après avoir défini un arbre de décision et avoir tester dans un scénario récapitulatif  (répétition générale).

En France, le comité interministériel est dirigé par le Dr Didier Houssin.
En Belgique, le comité interministériel est dirigé par l'éminent virologue de la KUL, le Pr Van Ranst.

Ces délégués interministériels souvent appelés "monsieur grippe aviaire" par la  population ont la responsabilité de coordonner les réunions interministérielles.

Je termine mon intervention en espérant que la population ou les professionnels qui me lisent soient conscients du problème, qu'il y a des solutions, mais  que l'état providence n'existe pas,et que la passivité est la pire des attitudes.

Je voudrais aussi dire aux responsables qu'un jour ils devront rendre des comptes à la population, car nos vies et nos souffrances sont entre leurs mains. 

Oui, je sais que les responsables politiques ou scientifiques de Belgique me reprocheront de vouloir affoler la population.
Je leur répondrai alors,  que la population doit être formée et informée maintenant, afin  d' affronter au mieux  ce futur        " temps de pandémie", car ce n'est pas lorsque l'ouragan aura franchi nos frontières qu'il faudra expliquer aux gens comment barricader portes et fenêtres.

 

Pandémie grippale : vaccins pour tous

par Laurence Dardenne  de la Libre Belgique

Remarque : Cet article a été écrit au moment où la grippe aviaire était considérée comme la principale candidate à la pandémie.

Depuis lors, les temps ont passé, et l'article ne peut plus  répondre à la situation que nous vivons actuellement ,aux questions que nous nous posons en ce fin de mois d'août 2009.

Il n'en demeure pas moins que tous les articles de ce blog sont encore utiles à lire et peuvent être plein d'enseignement.

Pour lire au quotidien toutes les dernières nouvelles concernant la pandémie à H5N1 en Belqique, je vous conseille de lire un nouveau blog destiné à informer les Belges et le corps médical. Clicquez sur

05/04/2008

Mise au point : risques de pandémie et risques économique ???

RISQUE ÉCONOMIQUE :

La grippe aviaire en Europe, telle que l'on a pu l'apprendre il y a peu dans un élevage d'oies en Hongrie, et aujourd'hui dans un élevage en Angleterre, ne présente qu'un seul risque: soit un risque économique.

(Information du  3 février 2007)

Un pays atteint, tel la Hongrie par exemple, se voit pénalisé par un embargo économique pas vraiment justifié. Il en va de même, lors de la découverte d'un ou plusieurs oiseaux sauvages atteints par le H5N1 dans un pays, le seul risque est économique, par contamination éventuelle d'élevage. 
  (Information du3 février 2007)

La crainte d'un embargo économique (ou "touristique" injustifié), peut conduire certains pays à cacher des foyers d'épizootie naissants.

Cette pénalisation par embargo à l'encontre d'un pays, peut s'étendre à d'autres pays européens, car les populations mal informées, se gavent de nouvelles gonflées médiatiquement par les journaux parlés et télévisés, pour finalement s'abstenir (par manque de formation pour comprendre l'information), de consommer de la volaille.

POUR RAPPEL :

L'OMS recommande de ne consommer que de la viande de poulet bien cuite et rappelle que la volaille et les oeufs bien cuits ne présentent aucun risque de grippe aviaire pour le consommateur. « L'abattage à domicile et la manipulation d'oiseaux malades ou morts avant cuisson présentent le plus grand risque d'exposition au virus H5N1 de la grippe aviaire ».

RISQUE DE CAS HUMAINS 

Risques de cas humains pouvant conduire éventuellement à une épidémie, et au pire à une  pandémie ?

Ce risque n'existe que dans les pays à faibles revenus, où les habitants privés de frigos ou  de congélateurs, sont obligés d'entretenir un élevage domestique aux alentours de leur habitation.

Si des volailles sont contaminées par le virus, leurs propriétaires risquent de contracter le virus au moment de l'abattage et de la plumaison de celle-ci.

Également, un abattage des volailles contaminées,dans une région d'épizootie, et cela  sans protection, (masques, combinaisons, lunettes gants),  peut conduire à l'éclosion de cas humains. Cela s'est produit au début de l'année  2006 en Turquie, lorsque des enfants couraient derrière des volailles malades pour les attraper, et ainsi participer maladroitement et dangereusement à leur élimination.

CONCLUSION :

1) en Europe où il y a la possibilité de conservation des aliments par la chaine du froid, le seul risque est économique.

2) Dans les pays où la grippe aviaire est endémique (permanente), et où les habitants ne bénéficient pas de moyens de conservation des aliments, le risque de cas humains est possible.

QUOI FAIRE ALORS ?

1) Population : Consommer normalement de la volaille bien cuite sans crainte, et ne pas s'exciter lorsque le bruit amplifié des sirènes médiatiques  se fait entendre .

2) Responsables d'un pays :

a) Dans les pays à risques : déclarer au plus vite à l'OMS, les cas humains pour identifier et circonscrire une épidémie débutante.

b) Et pour tous les pays : continuer à se préparer au mieux de leurs moyens, à une éventuelle pandémie.

 

Ce qui ne se fait plus ou peu dans certains pays  : 

Identifier une  menace oubliée, et pourtant inévitable,   et  rendre  prioritaire  les actions des politiques et des experts en la matière, sinon, on risque de voir un jour une population affolée et souffrante (jusqu'à la mort pour certains).

Alors, ayons le réalisme de regarder la souffrance occasionnée  par cette maladie en face : souffrances physiques et sociales, et ayons la sagesse prévoyante de trouver à tout prix  des solutions èprouvées,
permettant de survivre durant le temps de la pandémie, et cela, par des scénarios de récapitulation réalistes,dans les différents stades de la pandémie. 

On ne joue pas une pièce de théatre sans connaitre  le scénario, ainsi que son  rôle à remplir, et  au minimum avoir réalisé les répétitions nécessaires pour le bon déroulement de la pièce. Certains accumulent les décors et les  costumes, en croyant que cela est suffisant, mais ne savent pas les utiliser par manque de plannification et de logistique épprouvées par un scénario récapitulatif.

Tout ceci est évident, malheureusement,  les responsables politiques accaparés par leurs problèmes de popularité, n'en tiennnt pas compte, et n'aident pas les populations à  comprendre et à se comporter  un jour serainement dans cette  pièce qui ne sera pas une pièce de théatre, mais un véritable temps d'épreuve . 

Alors, parlez en autour de vous afin de mobiliser les responsables, et de passer au mieux cette épreuve.

Cette remarque s'adresse aux pays ne préparant pas leurs populations à ce problème .... ???

 

Une dernière petite histoire ....

"Ah oui, je me souviens de l'histoire d'un brave homme sans histoire, à qui l'on avait plus que conseillé, comme à tout automobiliste, de porter la ceinture de sécurité, lors de l'utilisation de son véhicule.  

Un jour, il oublia de la mettre, et cela n'allait pas plus mal pour lui, que du contraire, car mettre sa ceinture c'était toujours penser à l'accident possible, et cela faisait peur, également, cela faisait perdre du temps que de chercher la boucle, et de la mettre correctement.

Il est vrai qu'il conduisait depuis longtemps, et jamais il n'avait connu d'accident. Il se sentait à l'aise dans l'habitacle familier et personnalisé de sa voiture. Tout tournait rond : puissante, rapide, fiable, comfortable, plein de gadgets, .... dans celle-ci  il se voyait conquérir positivement  les étapes de la vie, bondissant dans l'action, par tous les temps, au travail comme en vacance. 

Un beau matin  d'été,  où il se sentait heureux de vivre, sur la route de toujours, notre brave homme n'eut que le temps de voir un obstacle imprévisible et puis ..... plus rien......... !   

                      

                         illustr
  
Ne pas mettre sa  ceinture de sécurité, tout en sachant qu'un jour l'accident surviendra (Grippe aviaire: le fléau du siècle?) inévitablement est inconcevable. Et pourtant c'est ce que nous faisons avec insouciance. 

Il est vrai que certains pays sont comparables au "3 petits cochons face au méchant loup".  

Certains pays  étant paresseux et incrédules, n'ont construit que des maisons de paille, vite faites mal faites, pour se justifier à court terme, face à une population mal informée du problème. 

D'autres pays convaincus de la menace du méchant loup ont contruit leurs maisons en bois,  mais ils ont sous-estimé les conséquences de l'agression, par manque de préparation réaliste.

L'un ou l'autre très rare pays, ont récapitulé les scénarios possibles sans crainte de faire peur à la population. Ainsi ils ont vu les faiblesses de certains systêmes, et ont chercher des solutions aux problèmes identifiés. Ils ont construit en briques. Et  ainsi, assurés par leur travail  bien fait, les responsables désignés  du problème de "grippe aviaire" ont pu mettre au courant leurs populations, et les préparer à se conduire correctement en montrant le chemin d'accès au barque de sauvetage.

Et lorsque le jour J  arriva tout s'est  passé le mieux possible, sans trop de dégats, chacun était conscient de ce qu'il devait faire, aussi bien les intervenants que la population. Et le qui fait quoi, comment, pourquoi ne resta pas sans réponses.

Non mais, je rêve pour cette troisième catégorie...! 

Malgré tout, je dis aux responsables : "à bon entendeur salut". De toute façon je continuerai à lutter dans  mon travail de conscientisation.

Ma motivation unique, pour les pays riches comme pour les pays pauvres est, que la souffrance est intolérable quand on peut l'atténuer ou l'éviter.

N'oublions pas que ce problème résolu en commun par les différentes nations (riches et pauvres), peut faire grandir l'humanité, et que la force de la conviction permet de transformer un rêve en réalité, tout appliquant le principe que "dire c'est bien, mais que faire c'est mieux". 

Alors continuons l'effort,  avec une énergie renouvelée et un sentiment d'insatisfaction à l'égard de ce qui a déjà été fait, car le temps nous est compté, et demain est un autre jour où tout peut arriver.......

 

Dr Michel S.F. Vermeulen  --->  Blog avec informations quotidiennes, et au fur et à mesure des évènements :

soit : LA GRIPPE AVIAIRE: urgence ! danger !

                                    

 

                                                           Lotus : fleur de la sagesse.

                                                           lotus

Urgence d'un plan de santé publique opérationnel en Belgique pour l'inévitable pandémie de grippe.

URGENCE D'UN PLAN DE SANTÉ PUBLIQUE OPÉRATIONNEL. A QUAND CELUI DE LA BELGIQUE ET DES AUTRES PAYS AYANT LES COMPÉTENCES POUR LE RÉALISER ?

Une question simple résume le problème des différents intervenants d'une possible pandémie de grippe aviaire: Qui fait quoi? Comment ? Pourquoi ? Avec quoi ? Avec quelles communications horizontales et verticales? Quel est l'arbre de décision dans le cadre d'un "Management case".

 

Recenser les "qui", les "qui fait quoi", les "comment", les "moyens", les "communications" appelle à un inventaire du personnels potentiels, pour les placer dans un organigramme global, aux ramifications "communicantes", avec un arbre de décision, propre à chacun des intervenants, permettant l'accueil, le tri et le soin des malades.

Après le "qui" "fait quoi" et "comment", il faut avoir un inventaire correct des moyens d'action:soit les moyens de traitement (antiviraux, médicaments symptomatiques...vaccins....) et les lieux de traitement: (domicile du patient ou hôpital en dur ou en toile ), après avoir défini un modèle de tri pour orienter le patient dans le cheminement de son traitement.

Un gros problème se pose, celui de prendre en considération les différents soins médicaux et médicaments délivrés en dehors d'une situation de crise par les généralistes , les hôpitaux, et les pharmacies. Cette continuité des soins obligée doit trouver capacité d'action non entravée par le problème parallèle de la gestion de la crise de la pandémie.

Déjà se pose le problème de la sécurité de ces différents intervenants de la santé, soit les généralistes, les hospitaliers, et les pharmacies.

Une situation de crise ou les conséquences socio-économiques inévitables du pays seront perturbantes pour la population, fera naître chez certains, un comportements anormal. Dans le désarroi engendré par une maladie mortelle pour certains, les hommes en quête de survie iront menacer les médecins et les pharmaciens, pour obtenir par tous les moyens le "produit miracle". Ils ne feront que détruire des personnes et des lieux, pour finalement ne pas trouver "la fameuse potion magique".

Afin d'éviter ce genre de situation catastrophique pour les uns et pour les autres, il s'agira de développer de la part des responsables des directives claires invitant la population à s'adresser à un dispatching central, leur indiquant les solutions médicales qui leur seront apportées le plus rapidement possible. Là ou les personnes malades pourraient être prises en charge à leur domicile, par des intervenants désignés, assurant la continuité des soins de ce problème (antiviraux, médicaments symptomatiques). De plus ces petites unités mobiles (sous protection), pourraient éventuellement orienter le malade plus gravement atteint vers une annexe d'hôpital désigné à cet effet et ayant les moyens de compétence d'un traitement plus spécialisé.

Dans cette réflexion, je n'ai pas développé les solutions à apporter aux conséquences d'une baisse brutale de la population malade simultanément et dans un court laps de temps, entraînant des conséquences socioéconomiques, et cela  pour limiter le problème à l'aspect purement médical.

Mon but est seulement de mettre le doigt sur l'importance que les autorités compétentes en la matière doivent apporter aussi rapidement que possible, à la mise en place d'un plan de santé public opérationnel couvrant tout le territoire, et testé par un  scénario de grande ampleur couvrant tous les stades de la pandémie, dans  les différents services médicaux et ministériels de gestion d'un pays (en tenant compte des conséquences socio-économiques par la diminution brutale des personnes actives soit  primo celles colloquées chez elles, pour ralentir ou diminuer l'ampleur de la  contamination, soit secundo  les personnes malades ou décédées  : transport, nourriture, communication école, chauffage, nourriture, purification de l'eau, électricité etc ).

Accumuler des "armes" et des "munitions" (antiviraux, futurs vaccins), c'est bien encore faut-il que les intervenants de l'action puissent les utiliser en respectant une stratégie, tout en se situant dans un organigramme pourvu de moyens de communication interne, et en relation étroite avec un dispatching central en relation avec la population.

Apprendre  à une population à savoir vivre en temps de pandémie   en l'informant des services qu'elle peut recevoir et comment elle doit se comporter. 

Il vaut mieux être prêt trop tôt que trop tard, et faire plus que pas assez......

 

Dr Michel S.F. Vermeulen              Blog :     LA GRIPPE AVIAIRE: urgence! danger!

 

                                                   

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11:55 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0)